La treizième édition de Marsatac balance cette année ses sons à la Friche de la Belle de Mai. Quinze artistes au total... et 10 000 personnes au coude à coude.
Il y a du monde ce soir dans les ruelles de la Friche. A l'extérieur aussi. Tous les billets ont été vendus, les guichets sont fermés. Dehors, la foule énervée mugit. Dedans, on zigzague entre les sons. Les salles, surpeuplées, craquent. Le son aussi.
21H : Pigeon John est agréable à écouter, dans la moiteur du Cabaret Aléatoire.
23H30 : Brève transition par Psykick Lyrikah (Quel nom !) et son "hip hop intelligent". Intelligent je ne sais pas, gueulard sûrement.
00H15 : Pause pipi dans ce qui restera finalement la plus étonnante découverte du festival : un no man's land surréaliste de toilettes sèches surpeuplées mais toujours propres malgré l'heure tardive.
1H00 : Concert de Chinese Man, visiblement très attendu. La salle est comble, le son mauvais, le public défait. La cartonnerie déborde de tous côtés. On ne voit rien, on entend mal, on se bouscule et on ne restera même pas jusqu'à la fin...
Il y a du monde ce soir dans les ruelles de la Friche. A l'extérieur aussi. Tous les billets ont été vendus, les guichets sont fermés. Dehors, la foule énervée mugit. Dedans, on zigzague entre les sons. Les salles, surpeuplées, craquent. Le son aussi.21H : Pigeon John est agréable à écouter, dans la moiteur du Cabaret Aléatoire.
23H30 : Brève transition par Psykick Lyrikah (Quel nom !) et son "hip hop intelligent". Intelligent je ne sais pas, gueulard sûrement.
00H15 : Pause pipi dans ce qui restera finalement la plus étonnante découverte du festival : un no man's land surréaliste de toilettes sèches surpeuplées mais toujours propres malgré l'heure tardive.
1H00 : Concert de Chinese Man, visiblement très attendu. La salle est comble, le son mauvais, le public défait. La cartonnerie déborde de tous côtés. On ne voit rien, on entend mal, on se bouscule et on ne restera même pas jusqu'à la fin...